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La CGT, réunie en congrès, veut cesser de perdre des adhérents et tenter de se relancer

La CGT, réunie en congrès, veut cesser de perdre des adhérents et tenter de se relancer

Les turbulences ayant presque cessé, il est temps, désormais, de reprendre de l’altitude. Lundi 1er juin, la CGT a ouvert à Tours son 54e congrès dans un climat beaucoup plus paisible que celui qui avait prévalu lors de la précédente édition, fin mars 2023, dans la périphérie de Clermont-Ferrand. Alors qu’elle s’était entredéchirée, il y a trois ans, sur la succession de son numéro un sortant, Philippe Martinez, la deuxième organisation française de salariés devrait, cette fois-ci, réfléchir à son rôle et recomposer ses instances sans être à deux doigts d’imploser, la réélection de Sophie Binet, l’actuelle secrétaire générale, ne constituant qu’une formalité.

Durant les cinq journées de travaux, les quelque 2 000 délégués représentant des fédérations professionnelles, des structures territoriales, des syndicats d’entreprises et de services publics vont plancher en particulier sur les luttes sociales, les « transformations du travail », le combat contre l’extrême droite et les relations avec les partis politiques – La France insoumise, notamment. Mais le premier thème mis en avant est celui du renforcement : la centrale ne veut plus être un « panier percé » qui perd des adhérents par milliers, comme le mentionne un des documents communiqués aux congressistes.

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