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Victoire du PSG en Ligue des Chmapions : « plus de 890 interpellations, en hausse de plus de 45 % » par rapport à 2025, selon Laurent Nuñez

Victoire du PSG en Ligue des Chmapions : « plus de 890 interpellations, en hausse de plus de 45 % » par rapport à 2025, selon Laurent Nuñez

Laurent Nuñez a annoncé lundi 1er juin qu’il y avait eu samedi et dimanche en France à l’occasion du sacre du PSG en Ligue des champions « plus de 890 interpellations, en hausse de plus de 45 % » par rapport à 2025. Invité de France Inter, le ministre de l’intérieur a ajouté que « 178 » policiers et gendarmes avaient été blessés au cours de ces deux jours.

Face aux débordements et aux violences, il a réfuté avec vigueur être « dans le déni ». « Moi, je suis ministre de l’intérieur, je suis à la tête de services qui assurent le maintien de l’ordre, qui sont là pour mettre un terme à des exactions, et c’est ce qui a été fait systématiquement », a-t-il dit. « Et s’il y a autant d’interpellations, c’est que ce travail a été évidemment bien fait », a insisté le ministre.

Il a fait valoir que les forces de l’ordre avaient été « soumises à des agressions systématiques, jets de projectiles, tirs de mortier qui ont explosé ». A ses yeux, la question qui se pose est celle de savoir « pourquoi des jeunes qui sont des voyous, qui sont des jeunes casseurs, qui ont des comportements inadmissibles, profitent des célébrations, des victoires du Paris Saint-Germain, mais pas que », car « ça peut se produire parfois en marge de la Fête de la musique ».

« Il n’y a rien d’inéluctable », selon Laurent Nuñez

Comme on lui demandait si de tels débordements étaient « inéluctables » et comment faire pour que cela ne se reproduise pas, Laurent Nuñez a répondu : « Il n’y a rien d’inéluctable. ». « C’est une mission complexe, compliquée », a-t-il dit, car « ce sont des groupes très mobiles, hostiles (…) qui décident de casser, de piller ».

Il a fait valoir que ce n’était « pas la robustesse du dispositif policier qui devait être interrogée » mais plutôt « les causes profondes » de ce phénomène. « Les causes profondes sont que, profitant de ces moments festifs, vous avez un certain nombre de personnes qui viennent pour casser, pour piller, et ça, c’est une réalité. » « Les dispositifs policiers que nous mettons en place, visent justement à les prévenir (…). Nous avions un grand dispositif qui a fonctionné globalement. »

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