Très attendu, le retour de Loïs Boisson, mardi 26 mai, a fait « pschitt » à Roland-Garros. La jeune Française de 23 ans a été dominée en deux sets (2-6, 2-6), dès le premier tour des Internationaux de France par la Russe Anna Kalinskaya, 27 ans, 24ᵉ joueuse mondiale. Un résultat qui ne constitue pas une surprise, dans la mesure où la Dijonnaise, révélation de l’édition 2025 – à la surprise générale, elle avait atteint les demi-finales en s’offrant trois têtes de série –, a repris la compétition il y a seulement quelques semaines. Une série de blessures l’a, en effet, tenue éloignée des courts pendant sept mois.
Engagée dans une course contre la montre pour être prête pour Roland-Garros, elle ne disputait que son sixième match de la saison – une victoire pour cinq défaites. Classée 43ᵉ mondiale en arrivant porte d’Auteuil, elle va perdre les 780 points au classement de la WTA, fruit de son beau parcours de 2025, et devrait bientôt glisser aux alentours de la 160ᵉ place. La tête basse, celle qui avait déclaré l’an dernier « ne pas vouloir se contenter d’une demi-finale » a quitté le court Suzanne-Lenglen après sa défaite, le regard noir.
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