Kultur

Dans l’Aubrac, le festival Bon esprit de clocher régale ventres et oreilles

Dans l’Aubrac, le festival Bon esprit de clocher régale ventres et oreilles

Le dernier week-end de mai, en Aubrac, on célèbre rituellement la transhumance des vaches prenant leurs quartiers d’été sur les hauts plateaux, à l’intersection de l’Aveyron, de la Lozère et du Cantal. Cette fois, d’autres petits troupeaux auront pris pied au nord de l’Aveyron. Celui des journalistes qui, vendredi 22 mai, suivaient Gabriel Attal officialisant sa candidature à la présidentielle dans le village de Mur-de-Barrez. Et, à une vingtaine de kilomètres de là, celui d’un gros millier de mélomanes gourmands démarrant leur saison d’estive dans le hameau de Cassuéjouls, où se tenait, samedi 23 et dimanche 24 mai, la sixième édition du festival Bon esprit de clocher.

Antithèse des grands rassemblements de l’été, ce « microfestival » revendique l’intimisme d’une fête de village et la célébration des rapprochements entre musique et gastronomie. « J’ai croisé la plupart d’entre vous aujourd’hui », constate Malik Djoudi, entre deux chansons du concert que ce chanteur d’origine poitevine, vietnamienne et maghrébine donnait, samedi soir, dans l’église du bourg. « Je verrai sans doute les autres après le concert, autour d’une assiette ou d’un verre. »

Il vous reste 83.27% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Vielleicht verpasst