Culture

« GIGN », sur Netflix, et « Prisoner », sur Canal+ : la testostérone des gendarmes français contre l’adrénaline de la pénitentiaire britannique

« GIGN », sur Netflix, et « Prisoner », sur Canal+ : la testostérone des gendarmes français contre l’adrénaline de la pénitentiaire britannique

NETFLIX ET CANAL+ – À LA DEMANDE – SÉRIES

NETFLIX ET CANAL+ – À LA DEMANDE – SÉRIES

A première vue, les composants sont les mêmes. Dans GIGN, disponible sur Netflix, comme dans Prisoner, dont la mise en ligne s’achève sur Canal+ lundi 10 août, les plateformes proposent une débauche de munitions de tout calibre, des poursuites effrénées en milieu urbain et la décimation de ces légions de spadassins encagoulés qui s’entêtent à vouloir affronter plus fort qu’eux.

Malgré ces similitudes, les deux séries ne procurent pas le même effet. Une histoire d’hormones, sans doute. GIGN transpire la testostérone, pendant que Prisoner provoque de belles poussées d’adrénaline.

Julien Leclercq, cocréateur et réalisateur de GIGN, avait déjà consacré un long-métrage à l’élite de la gendarmerie, L’Assaut (2011), inspiré de la prise d’otages sur le vol Alger-Paris, en 1994. Réalisée avec la bénédiction de l’institution concernée, la série est une pure fiction qui oppose le commandant David Berger (Tomer Sisley) à un collectif qui a mis la main sur des explosifs surpuissants et semble entretenir une rancune tenace à l’égard du groupe d’intervention de la gendarmerie nationale.

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