Politique

Election à la présidence des maires de France : le sortant David Lisnard sous pression

Election à la présidence des maires de France : le sortant David Lisnard sous pression

Au moment où la candidature du président de Nouvelle Energie, David Lisnard, à l’Elysée commence à émerger dans la campagne, sa course à la présidence de l’Association des maires de France (AMF) est mise sous tension. Le maire de Cannes (Alpes-Martitimes) y voit d’ailleurs un lien : « Tout cela est lié à un climat politique tendu qui énerve tout le monde », relève-t-il, invoquant « l’époque » et l’approche de la présidentielle.

Les 34 000 adhérents de l’AMF, soit la quasi-totalité des maires du pays, doivent désigner leur président par un vote électronique entre le 23 et le 25 novembre, au moment où se tiendra leur congrès annuel, à Paris. Ils devront départager le sortant, maire de Cannes et celui de Sceaux (Hauts-de-Seine), Philippe Laurent (Union des démocrates et indépendants).

Alors que le scrutin approche, les déclarations hostiles à David Lisnard, qui a quitté Les Républicains en mars, se multiplient. Et ce, selon deux angles d’attaques. Le premier tient au caractère jugé inconciliable, d’une candidature à l’Elysée pour le président d’une association adepte du consensus. « Tout est bien cloisonné. Comme nous en avons l’habitude et l’usage à l’AMF. Et comme j’y veille », assure David Lisnard. Mais l’ancien ministre Marc Fesneau y voit un « mélange des genres ». Le maire de Cannes joue « sur les deux tableaux. Ça pose un problème éthique », a-t-il déclaré sur Public Sénat, le 28 octobre.

Il vous reste 78.61% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.

Vous avez peut-être manqué